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INVS

Revue de l'Invs


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- n° 27 - 27 p.

En zone tempérée, plusieurs centaines d'espèces de moisissures sont présentes. Les spores de moisissures, ainsi que les fragments mycéliens en suspension dans l'air, peuvent pénétrer à l'intérieur des bâtiments. Certaines espèces trouvent dans l'habitat des substrats propices à leur développement qui est favorisé par la présence d'humidité. À l'intérieur des bâtiments, que ce soit l'habitat privé, les écoles, les lieux de travail...les personnes peuvent ainsi être exposées de façon importante. Les articles analysés dans ce numéro d'Extrapol traitent des liens entre l'exposition aux moisissures de l'air intérieur et divers symptômes : symptômes respiratoires, asthme, allergies, troubles neurologiques. Les analyses publiées ici montrent que, si des liens significatifs sont souvent observés, les résultats obtenus diffèrent cependant selon le type d'étude é pidémiologique, la population (enfant ou adultes présentant ou non une sensibilité particulière) ainsi que les symptômes concernés.
En outre, de nombreuses incertitudes demeurent quant aux mécanismes par lesquels les moisissures pourraient agir sur la santé.
Enfin, les difficultés de mesure objective des niveaux d'exposition aux moisissures, la grande variabilité inter-individuelle des expositions ainsi que la nonspécificités des symptômes limitent souvent l'interprétation des résultats observés. Au total, l'ensemble des analyses publiées dans ce numéro montre bien l'importance des moisissures en tant que facteur de l'environnement intérieur, mais elles soulignent aussi la nécessité de poursuivre les études dans ce domaine, en particulier la mise au point de méthodes de mesures quantitatives de l'exposition. [Résumé INVS]
En zone tempérée, plusieurs centaines d'espèces de moisissures sont présentes. Les spores de moisissures, ainsi que les fragments mycéliens en suspension dans l'air, peuvent pénétrer à l'intérieur des bâtiments. Certaines espèces trouvent dans l'habitat des substrats propices à leur développement qui est favorisé par la présence d'humidité. À l'intérieur des bâtiments, que ce soit l'habitat privé, les écoles, les lieux de travail...les personnes ...

Air intérieur ; Ecole primaire

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- n° 30 - 5

Ce numéro d'Extrapol présente plusieurs études concernant les effets de l'exposition à long terme de la pollution atmosphérique menées en Amérique du Nord. Ce numéro fait suite au N° 29 d'Extrapol daté de juin 2006, consacré aux études européennes portant sur ce même thème.
L'étude des effets sanitaires de l'exposition à long terme à la pollution atmosphérique nécessite des moyens importants: l'évaluation des expositions sur des durées longues est complexe, et le suivi des sujets participant aux études de cohorte est lourd à mettre en oeuvre. De plus, les événements sanitaires étudiés doivent être définis avec précision, dans la mesure où effets à long terme et à court terme peuvent être étroitement imbriqués. Il en est ainsi, par exemple, de l'asthme: la pathologie chronique sous-jacente pour laquelle l'exposition à long terme à la pollution atmosphérique apparaît comme un facteur de risque s'accompagne d'exacerbations ponctuelles qui, elles-mêmes, peuvent être favorisées à court terme par l'exposition à la pollution atmosphérique. À ce jour, les études épidémiologiques concernant les effets de l'exposition à long terme à la pollution atmosphérique sont donc moins nombreuses que celles concernant les effets à court terme. Cependant, les études disponibles mettent en évidence des augmentations du risque de développer un cancer du poumon ou une maladie cardio-pulmonaire (infarctus du myocarde, broncho-pneumopathie chronique obstructive, asthme...) à la suite d'une exposition à long terme à la pollution atmosphérique. De plus, ces effets à long terme sont plus importants que ceux associés à l'exposition à court terme. [Résumé INVS]
Ce numéro d'Extrapol présente plusieurs études concernant les effets de l'exposition à long terme de la pollution atmosphérique menées en Amérique du Nord. Ce numéro fait suite au N° 29 d'Extrapol daté de juin 2006, consacré aux études européennes portant sur ce même thème.
L'étude des effets sanitaires de l'exposition à long terme à la pollution atmosphérique nécessite des moyens importants: l'évaluation des expositions sur des durées longues ...

Etats Unis d'Amérique ; Effet sur la santé ; Pollution de l'air

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- n° 31 - 34 p.

Ce numéro d'Extrapol présente plusieurs études épidémiologiques explorant les liens pouvant exister entre niveau socio-économique, exposition à la pollution atmosphérique et effets sanitaires. En effet, les différences de statut socio-économiques pourraient être associées à des disparités dans les niveaux d'exposition à la pollution atmosphérique, mais aussi à des sensibilités variables vis-à-vis de celle-ci. L'étude de ces relations est relativement complexe. En premier lieu, la définition même du niveau socio-économique, ainsi que la disponibilité des données permettant de le quantifier, à l'échelle individuelle ou agrégée, posent de nombreux problèmes. Enfin, lorsque des différences dans les effets de la pollution atmosphérique en fonction du niveau socio-économique sont constatées, il est souvent difficile de déterminer si elles correspondent à des disparités d'exposition ou a des différences de sensibilité. Les études analysées ici constatent en effet pour la plupart l'existence de différences dans les effets de la pollution atmosphérique en fonction du statut socio-économique. En raison de nombreuses difficultés méthodologiques, par ailleurs bien documentées par leurs auteurs, elles ne permettent pas, toutefois, de trancher quant aux mécanismes mis en jeu. Cependant, elles proposent des hypothèses et ouvrent de très intéressantes perspectives pour la poursuite des travaux dans ce domaine. [résumé INVS]
Ce numéro d'Extrapol présente plusieurs études épidémiologiques explorant les liens pouvant exister entre niveau socio-économique, exposition à la pollution atmosphérique et effets sanitaires. En effet, les différences de statut socio-économiques pourraient être associées à des disparités dans les niveaux d'exposition à la pollution atmosphérique, mais aussi à des sensibilités variables vis-à-vis de celle-ci. L'étude de ces relations est ...

Pollution de l'air ; Santé ; POPULATION ; Sciences humaines et sociales

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- n° 29

L'étude des effets sanitaires de l'exposition à long terme à la pollution atmosphérique nécessite des moyens importants : l'évaluation des expositions sur des durées longues est complexe, et le suivi des sujets participant aux études de cohorte est lourd à mettre en oeuvre. De plus, les événements sanitaires étudiés doivent être définis avec précision, dans la mesure où effets à long et à court terme peuvent être étroitement imbriqués.Il en est ainsi, par exemple, de l'asthme : la pathologie chronique sous-jacente pour laquelle l'exposition à long terme à la pollution atmosphérique apparaît comme un facteur de risque s'accompagne d'exacerbations ponctuelles qui, elles-mêmes, peuvent être favorisées à court terme par l'exposition à la pollution atmosphérique. À ce jour, les études épidémiologiques concernant les effets de l'exposition à long terme à la pollution atmosphérique sont donc moins nombreuses que celles concernant les effets à court terme. Cependant, les études disponibles mettent en é vidence des augmentations du risque de développer un cancer du poumon ou une maladie cardiopulmonaire (infarctus du myocarde, bronchopneumopathie chronique obstructive, asthme...) à la suite d'une exposition à long terme à la pollution atmosphérique. De plus, ces effets à long terme sont plus importants que ceux associés à l'exposition à court terme. Ce numéro d'Extrapol présente plusieurs études concernant les effets de l'exposition à long terme de la pollution atmosphérique menées en Europe. Le numéro suivant sera consacré aux études nord-américaines portant sur ce même thème. [Résumé INVS]
L'étude des effets sanitaires de l'exposition à long terme à la pollution atmosphérique nécessite des moyens importants : l'évaluation des expositions sur des durées longues est complexe, et le suivi des sujets participant aux études de cohorte est lourd à mettre en oeuvre. De plus, les événements sanitaires étudiés doivent être définis avec précision, dans la mesure où effets à long et à court terme peuvent être étroitement imbriqués.Il en est ...

Union Européenne ; Pollution de l'air ; Effet sur la santé ; Asthme

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- n° 32 - 48 p.

De très nombreuses études épidémiologiques écologiques ont établi des liens entre, d'une part, l'exposition à la pollution atmosphérique et, d'autre part, la mortalité et la morbidité cardio-vasculaire. La compréhension des mécanismes par lesquels l'inhalation des polluants agit sur le système cardiovasculaire a fait l'objet de nombreux travaux é pidémiologiques, toxicologiques et expérimentaux au cours des dernières années. Les 12 articles rendant compte d'études épidémiologiques publiés au cours des quatre dernières années et analysés dans ce numéro d'Extrapol représentent une sélection parmi ceux-ci. Les mécanismes biologiques faisant consensus à l'heure actuelle pour expliquer les associations entre exposition aux polluants atmosphériques et risque cardio-vasculaire peuvent être regroupés en deux catégories. Dans l'une, les principaux mécanismes mis en jeu sont ceux du stress oxydatif et de l'inflammation. Dans l'autre, c'est le contrôle nerveux autonome du coeur qui serait affecté. Ces deux types de mécanismes ne sont bien sûr pas exclusifs. Au-delà de la compréhension fine des mécanismes d'action des polluants atmosphériques sur le système cardio-vasculaire, qui peut sembler relever de la recherche fondamentale, les travaux dans ce domaine - outre qu'ils apportent des éléments de preuve en faveur de la causalité de la relation entre exposition à la pollution atmosphérique et effets sur le système cardio-vasculaire - sont à terme susceptibles de permettre une meilleure identification des personnes les plus à risque et, ainsi, de favoriser la prévention. [Résumé INVS]
De très nombreuses études épidémiologiques écologiques ont établi des liens entre, d'une part, l'exposition à la pollution atmosphérique et, d'autre part, la mortalité et la morbidité cardio-vasculaire. La compréhension des mécanismes par lesquels l'inhalation des polluants agit sur le système cardiovasculaire a fait l'objet de nombreux travaux é pidémiologiques, toxicologiques et expérimentaux au cours des dernières années. Les 12 articles ...

Pollution de l'air ; Maladie cardio-vasculaire

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- n° 34 - 44 p.

Les particules dites grossières sont communément définies comme l'ensemble des particules de diamètre aérodynamique compris entre 2,5 et 10 µm (PM2,5-10). Les liens entre ces particules grossières et la santé ont été relativement peu analysés dans le cadre d'études épidémiologiques, par opposition à l'abondante littérature disponible pour ce qui concerne les particules fines (PM2,5) et les particules de diamètre inférieur à 10 µm (PM10). Les études récentes analysées dans ce numéro d'Extrapol présentent quelques résultats concernant les effets respiratoires et cardio-vasculaires associés aux particules grossières. Les résultats obtenus sont variables selon l'indicateur sanitaire étudié et le lieu géographique considéré, ce qui suggère notamment des variations de la toxicité de ces particules selon leurs caractéristiques physico-chimiques et leurs sources. Dans leur tentative d'identifier les effets propres des particules grossières, les études se heurtent par ailleurs à la complexité de la prise en compte des effets éventuels des autres polluants particulaires ou gazeux auxquels les personnes sont exposées simultanément. Les résultats disponibles à ce jour suggèrent cependant que la fraction grossière des particules ne doit pas être négligée d'un point de vue sanitaire, et donc que le suivi des niveaux de pollution atmosphérique particulaire dans l'atmosphère ne peut être restreint aux seules particules fines. [Résumé INVS]
Les particules dites grossières sont communément définies comme l'ensemble des particules de diamètre aérodynamique compris entre 2,5 et 10 µm (PM2,5-10). Les liens entre ces particules grossières et la santé ont été relativement peu analysés dans le cadre d'études épidémiologiques, par opposition à l'abondante littérature disponible pour ce qui concerne les particules fines (PM2,5) et les particules de diamètre inférieur à 10 µm (PM10). Les ...

Pollution de l'air ; Particules en suspension ; Maladie cardio-vasculaire

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- n° 35 - 32 p.

Tant en Europe qu'en Amérique du Nord, la surveillance réglementaire des particules atmosphériques repose sur la mesure de leur concentration massique. Cette mesure ne renseigne donc pas sur la composition chimique des particules. L'observation dans les études épidémiologiques de liens significatifs entre les niveaux de particules en masse et différents effets sanitaires a amené à poser la question du rôle respectif des différents constituants des particules dans ces effets. En termes de gestion, cette question présente un intérêt majeur, dans la mesure où l'identification des composants et donc des sources principalement responsables de la toxicité des particules permettrait de mieux cibler les actions de réduction des émissions.
La difficulté majeure à laquelle se heurtent les études épidémiologiques sur ce sujet est liée à la relative rareté des données concernant la composition chimique des particules adaptées pour l'évaluation des expositions dans le cadre d'études épidémiologiques. En effet, ces mesures, lorsqu'elles existent, sont fréquemment réalisées au cours des périodes très courtes, ou sur très peu de sites de mesure, alors que la variabilité spatio-temporelle de la composition chimique des particules peut être importante. De plus, la multiplicité des méthodes d'analyse et d'expression de la composition des particules peut représenter une source de difficultés supplémentaires.
Ainsi, il n'existe que peu d'études épidémiologiques consacrées à ce sujet. Leurs résultats sont assez variables. Seuls les liens entre composante carbonée des particules et effets sur la santé sont observés de façon relativement convergente, sans toutefois qu'un composé carboné spécifique puisse être identifié. Concernant les autres composants des particules (fraction inorganique secondaire, métaux, éléments terrigènes), les résultats sont soit par trop incohérents d'une étude à l'autre, soit disponibles en trop faible nombre pour permettre de conclure. [Résumé INVS]
Tant en Europe qu'en Amérique du Nord, la surveillance réglementaire des particules atmosphériques repose sur la mesure de leur concentration massique. Cette mesure ne renseigne donc pas sur la composition chimique des particules. L'observation dans les études épidémiologiques de liens significatifs entre les niveaux de particules en masse et différents effets sanitaires a amené à poser la question du rôle respectif des différents constituants ...

Particules en suspension ; Effet sur la santé ; Emission de polluant ; Etude épidémiologique ; Surveillance

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- n° 36 - 44 p.

Les études épidémiologiques permettent-elles de détecter un seuil en dessous duquel aucun effet sur la mortalité ne serait observé? L'effet à court-terme sur la mortalité est-il seulement de faire mourir des personnes en très mauvais état de santé qui seraient de toute façon décédées dans les jours qui suivent (effet moisson) ? Étant donné les fortes variations saisonnières de l'exposition à l'ozone, existe-t-il une interaction des effets de l'ozone et de la température sur la mortalité, en particulier lors des vagues de chaleur ? Les études épidémiologiques permettent-elles de détecter un seuil en dessous duquel aucun effet sur la mortalité ne serait observé? L'effet à court-terme sur la mortalité est-il seulement de faire mourir des personnes en très mauvais état de santé qui seraient de toute façon décédées dans les jours qui suivent (effet moisson) ? Étant donné les fortes variations saisonnières de l'exposition à l'ozone, existe-t-il une interaction des effets de l'ozone et de la température sur la mortalité, en particulier lors des vagues de chaleur ?
Les études épidémiologiques permettent-elles de détecter un seuil en dessous duquel aucun effet sur la mortalité ne serait observé? L'effet à court-terme sur la mortalité est-il seulement de faire mourir des personnes en très mauvais état de santé qui seraient de toute façon décédées dans les jours qui suivent (effet moisson) ? Étant donné les fortes variations saisonnières de l'exposition à l'ozone, existe-t-il une interaction des effets de ...

Ozone ; Maladie cardio-vasculaire ; Effet sur la santé ; Etude épidémiologique

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Pollution atmosphérique et reproduction | Extrapol 06/2006

N° spécial presse

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- n° 28 - 32 p.

Les effets de la pollution atmosphérique en termes de mortalité ou de morbidité respiratoire et cardiovasculaire sont aujourd'hui assez largement documentés, même s'ils demeurent le champ de multiples recherches.
Les connaissances concernant les effets de la pollution atmosphérique sur la reproduction humaine sont relativement plus restreintes.
La reproduction humaine regroupe l'ensemble des étapes allant de la formation des gamètes à la naissance. Les effets que la pollution atmosphérique pourrait avoir sur l'ensemble de ces étapes sont suspectés depuis longtemps. Ce n'est cependant que récemment que les études épidémiologiques dans ce domaine se sont largement développées.
Elles se heurtent, comme souvent dans le domaine de la santé environnementale, à des difficultés méthodologiques : choix des fenêtres d'exposition, difficultés de mesure des expositions et de certains des paramètres sanitaires...Malgré ces limites, les résultats disponibles à ce jour suggèrent que la pollution atmosphérique pourrait agir sur les différentes étapes de la reproduction humaine. Des liens sont ainsi observés avec la fertilité, la croissance du foetus, les naissances avant terme mais é galement certaines malformations congénitales. Des études complémentaires [Résumé INVS]
Les effets de la pollution atmosphérique en termes de mortalité ou de morbidité respiratoire et cardiovasculaire sont aujourd'hui assez largement documentés, même s'ils demeurent le champ de multiples recherches.
Les connaissances concernant les effets de la pollution atmosphérique sur la reproduction humaine sont relativement plus restreintes.
La reproduction humaine regroupe l'ensemble des étapes allant de la formation des gamètes à la ...

Pollution de l'air ; Etude épidémiologique ; Effet sur la santé

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V

- n° 32 - 48 p.
ISBN 0032-3632

De très nombreuses études épidémiologiques écologiques ont établi des liens entre, d'une part, l'exposition à la pollution atmosphérique et, d'autre part, la mortalité et la morbidité cardio-vasculaire. La compréhension des mécanismes par lesquels l'inhalation des polluants agit sur le système cardiovasculaire a fait l'objet de nombreux travaux é pidémiologiques, toxicologiques et expérimentaux au cours des dernières années. Les 12 articles rendant compte d'études épidémiologiques publiés au cours des quatre dernières années et analysés dans ce numéro d'Extrapol représentent une sélection parmi ceux-ci. Les mécanismes biologiques faisant consensus à l'heure actuelle pour expliquer les associations entre exposition aux polluants atmosphériques et risque cardio-vasculaire peuvent être regroupés en deux catégories. Dans l'une, les principaux mécanismes mis en jeu sont ceux du stress oxydatif et de l'inflammation. Dans l'autre, c'est le contrôle nerveux autonome du coeur qui serait affecté. Ces deux types de mécanismes ne sont bien sûr pas exclusifs. Au-delà de la compréhension fine des mécanismes d'action des polluants atmosphériques sur le système cardio-vasculaire, qui peut sembler relever de la recherche fondamentale, les travaux dans ce domaine - outre qu'ils apportent des éléments de preuve en faveur de la causalité de la relation entre exposition à la pollution atmosphérique et effets sur le système cardio-vasculaire - sont à terme susceptibles de permettre une meilleure identification des personnes les plus à risque et, ainsi, de favoriser la prévention. [Résumé INVS]
De très nombreuses études épidémiologiques écologiques ont établi des liens entre, d'une part, l'exposition à la pollution atmosphérique et, d'autre part, la mortalité et la morbidité cardio-vasculaire. La compréhension des mécanismes par lesquels l'inhalation des polluants agit sur le système cardiovasculaire a fait l'objet de nombreux travaux é pidémiologiques, toxicologiques et expérimentaux au cours des dernières années. Les 12 articles ...

Pollution de l'air ; Effet sur la santé ; Santé ; Impact sanitaire

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