Documents  Latour, B. | enregistrements trouvés : 2

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LATOUR Bruno


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- 281 p.

Ce travail où se conjoignent les approches de la sociologie et de l'histoire des sciences porte sur la célèbre découverte par Louis Pasteur des microbes dans les années 1870. En suivant le travail de Pasteur et des pastoriens entre 1870 et 1914, Latour montre que les recherches de ces derniers participent de plusieurs domaines en apparence hétérogènes. En fait, la bactériologie et la société française de l'époque (voire subséquemment le monde) sont transformés par l'introduction d'une nouvelle entité : le microbe. Dans cette manière d'appréhender l'innovation pastorienne, science et politique co-produisent le monde (d'où la préférence dans les travaux ultérieurs se réclamant de la théorie de l'acteur-réseau à parler de « sociotechnique », signalant par là l'indissociabilité et le travail mutuel des deux domaines).Latour dépeint Pasteur comme un sociologue et un habile politique qui parvient à forcer l'entrée d'un nouvel acteur (le microbe) dans le monde social.
Irréductions : la seconde partie du livre intitulé « Irréductions » se présente comme un petit précis de philosophie et d'épistémologie (voire d'un manifeste) qui s'oppose aux multiples réductions qui s'opèrent entre disciplines, mais surtout entre science, nature et société (thème repris dans Politiques de la nature). À l'instar de sa réflexion sur Pasteur, Latour propose de procéder par irréductions, ce qui devrait permettre une appréhension plus exacte des sciences et des techniques dont les enjeux dépassent largement le champ dans lequel ils sont généralement réduits. Sous forme d'aphorismes et courts paragraphes, « Irréductions » est aussi un condensé riche et stimulant de la pensée latourienne qui annonce plusieurs de ses préoccupations à venir (notamment dans Nous n'avons jamais été modernes).
Ce travail où se conjoignent les approches de la sociologie et de l'histoire des sciences porte sur la célèbre découverte par Louis Pasteur des microbes dans les années 1870. En suivant le travail de Pasteur et des pastoriens entre 1870 et 1914, Latour montre que les recherches de ces derniers participent de plusieurs domaines en apparence hétérogènes. En fait, la bactériologie et la société française de l'époque (voire subséquemment le monde) ...

Risque biologique

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V

- 382 p.
ISBN 2-7071-3078-8

Comment combler le fossé apparemment infranchissable séparant la science (chargée de comprendre la nature) et la politique (chargée de régler la vie sociale), séparation dont les conséquences - affaires du sang, de l'amiante, de la vache folle... - deviennent de plus en plus catastrophiques ? L'écologie politique a prétendu apporter une réponse à ce défi. Mais après de fracassants débuts, elle peine à renouveler la vie publique... Dans ce livre qui fait suite à Nous n'avons jamais été modernes (La Découverte, 1991), Bruno Latour propose une nouvelle façon de considérer l'écologie politique. La nature a toujours constitué l'une des deux moitiés de la vie publique, celle qui rassemble le monde commun que nous partageons tous, l'autre moitié formant ce qu'on appelle la politique, c'est-à-dire le jeu des intérêts et des passions. D'un côté ce qui nous unit, la nature, de l'autre ce qui nous divise, la politique. Et c'est pourquoi il est faux de prétendre que le souci de la nature caractériserait l'écologie politique : car à cause des controverses scientifiques qu'elle suscite, à cause de l'incertitude sur les valeurs qu'elle provoque, elle oblige à abandonner la nature comme mode d'organisation publique. La question devient donc : comment penser enfin la politique sans la nature ? Pour Bruno Latour, la solution repose sur une profonde redéfinition à la fois de l'activité scientifique (à réintégrer dans le jeu normal de la société) et de l'activité politique (comprise comme l'élaboration progressive d'un monde commun). Ce sont les conditions et les contraintes de telles redéfinitions qu'il explore avec une grande rigueur dans cet essai novateur. [Résumé dos de couverture]
Comment combler le fossé apparemment infranchissable séparant la science (chargée de comprendre la nature) et la politique (chargée de régler la vie sociale), séparation dont les conséquences - affaires du sang, de l'amiante, de la vache folle... - deviennent de plus en plus catastrophiques ? L'écologie politique a prétendu apporter une réponse à ce défi. Mais après de fracassants débuts, elle peine à renouveler la vie publique... Dans ce livre ...

Politique de l'environnement ; Sciences humaines et sociales ; Ecologie

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