Documents  LALO Anne | enregistrements trouvés : 9

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LALO A. ; LALO A


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- 82 p.

Plan expérimental d'ensemble et principales conclusions

Bouches-du-Rhône ; Enquête ; Communication de crise ; Risque industriel ; Information des populations

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- 97 p.

En complément de l'évaluation technique des dangers spécifiques aux usines à "haut risque", la directive SEVESO impose aux pouvoirs publics et aux industriels d'informer les populations sur les consignes d'urgence qu'elles doivent appliquer en cas d'accident industriel grave. Dès avril 1989, la région Provence-Alpes-Côte d'azur s'apprête à lancer une vaste campagne de communication sur ce thème. Portant sur 1500 personnes, une enquête a été menée dans les Bouches-du-Rhône auprès, d'une part, de riverains des usines ( Martigues, Port-de-Bouc, Fos-sur-Mer, Marseille-Saint-Menet, Rousset et Berre- l'Etang) et, d'autre part, de personnes résidant dans des zones non industralisées du département . Elle a permis de déterminer la stratégie suivante :


POURQUOI faire une campagne d'information sur ies risques technologiques majeurs? pour prévenir les effets déstabilisateurs typiques des situations de crise (panique, rumeur etc. ) aggravés par le manque d'information.
Afin de répondre, en "toute transparence", au besoin d'information des populations, il convient d'asseoir la légitimité d'une telle campagne en rappelant le cadre législatif européen qui la motive : la directive, SEVESO.

A QUI donner l'information en priorité ?d'abord aux personnes résidant sur les sites industriels qui expriment une plus grande sensibilité aux risques industriels que les autres habitants du département.

COMMENT mobiliser la coopération de la population ?en sollicitant la confiance des individus, pour en faire des partenaires avertis, plutôt qu'en essayant de les responsabiliser face aux risques qu'ils ne peuvent réduire par leur action.

QUI doit transmettre le message ?de préférence des experts indépendants (médecins, inspecteurs des installations classées, pompiers, ingénieurs, scientifiques) et des relais d'opinion (enseignants, journalistes) - plutôt qu'uniquement des élus et des industriels dont la crédibilité sur ce sujet est limitée.

QUOI dire, quel message donner ?une information "lucide' sur les risques encourus, complète sur la sécurité et les mesures de prévention internes prises, plutôt qu'un message unique de consignes élémentaires dont les effets peuvent être de renforcer fatalisme et catastrophisme.
En complément de l'évaluation technique des dangers spécifiques aux usines à "haut risque", la directive SEVESO impose aux pouvoirs publics et aux industriels d'informer les populations sur les consignes d'urgence qu'elles doivent appliquer en cas d'accident industriel grave. Dès avril 1989, la région Provence-Alpes-Côte d'azur s'apprête à lancer une vaste campagne de communication sur ce thème. Portant sur 1500 personnes, une enquête a été ...

Accident technologique ; Fos-sur-Mer ; Martigues ; Port-de-Bouc ; Berre-l'Etang ; Enquête ; Installation classée pour la protection de l'environnement ; Communication de crise ; Risque industriel ; Information des populations ; Campagne d'information ; Gestion de crise ; Perception du risque

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- 97 p.

Entre avril et juin 1989 une vaste campagne s'est déroulée sur la zone industrielle située à l'ouest de Marseille. L'enquête permet d'en évaluer l'impact. Elle a été réalisée au cours des mois de décembre 1989-janvier 1990 auprès de 425 personnes (Fos sur Mer, Martigues, Berre l'Etang, Port de Bouc, Port Saint Louis du Rhône et Chateauneuf les Martigues.

Campagne d'information ; Fos-sur-Mer ; Bouches-du-Rhône ; Martigues ; Marseille ; Port-de-Bouc ; Berre-l'Etang ; Enquête ; Communication de crise ; Risque industriel

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- 79 p.

Synthèse de l'enquête : La leçon que l'on peut tirer de cette enquête est que les personnes qui ont été sensibilisées aux risques technologiques au cours de la campagne du printemps 89 ont été en quelque sorte mises en condition et prêtes à réagir grâce à l'information qu'elles avaient reçue au préalable. Il faut ajouter que cette attitude d'état d'alerte a été surtout sensible chez celles qui ont à la fois reçu la plaquette et entendu l'explosion. En revanche, ceux qui n'ont pas eu la plaquette ont eu tendance à banaliser l'accident sur le moment.
Le premier effet bénéfique de la campagne est donc que l'accident a retenu l'attention du public. Cet éveil s'est traduit par une prise de conscience du danger qui s'est soldé par une recherche active d'informations. Afin de mieux décoder la réalité et surtout de disposer d'éléments de compréhension permettant d'anticiper l'évolution éventuelle des faits, la population s'est mise à l'écoute des médias ou a essayé de s'informer auprès des ouvriers de l'usine. Son attente d'informations a été en partie déçue. Les avis restent, en effet, très partagés sur la crédibilité des comptes rendus de l'événement qui ont été jugés un peu superficiels.

L'accident de Berre l'Etang a montré, comme d'autres, la nécessité de réfléchir à des procédures d'information du public "en temps réel" afin de le tenir au courant, minute par minute, de l'évolution des événements. Il a permis de mettre en évidence l'importance d'une communication de proximité, par les pompiers ou les autorités, grâce entre autres, à l'usage de haut-parleurs. Et en ce qui concerne le type d'informations à donner, il a confirmé la nécessité pour les populations de pouvoir bien identifier le degré de gravité de l'accident ainsi que ses modalités éventuelles d'évolution afin de pouvoir se préparer à réagir en cas de nécessité. L'échelle de gravité contenue dans la plaquette d'information est une base de réflexion qui peut être approfondie. Mais cet accident a surtout montré qu'il faut persévérer dans l'effort d'information entrepris. Le CYPRES, (centre régional d'information du public sur les questions d'environnement et de sécurité industriels) conçu à cet effet, travaille dans ce sens.
Synthèse de l'enquête : La leçon que l'on peut tirer de cette enquête est que les personnes qui ont été sensibilisées aux risques technologiques au cours de la campagne du printemps 89 ont été en quelque sorte mises en condition et prêtes à réagir grâce à l'information qu'elles avaient reçue au préalable. Il faut ajouter que cette attitude d'état d'alerte a été surtout sensible chez celles qui ont à la fois reçu la plaquette et entendu ...

Recherche ; Berre-l'Etang ; Enquête ; Communication de crise ; Risque industriel ; Information des populations ; Centre d' Information du public pour la Prévention Risque majeur ; Accident technologique ; SHELL ; Explosion ; Sécurité ; Alerte des populations ; Campagne d'information

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V

- 112 p.

En complément de l'évaluation technique des dangers spécifiques aux usines à "haut risque", la directive Seveso impose aux pouvoirs publics et aux industriels d'informer les populations sur les consignes d'urgence qu'elles doivent appliquer en cas d'accident industriel grave. Portant sur près de 1.400 personnes, une enquête a été menée sur la Communauté Urbaine de Lyon au cours des mois de juin, septembre et octobre 1990.
Trois groupes ont été distingués :
Groupe Risque ++ : personnes habitant une zone industrielle et susceptibles d'être affectées par un accident technologique majeur ; 695 personnes, soit une centaine dans chacune des communes suivantes : Feyzin, Saint Fons, Oullins, Lyon 71, Pierre Bénite, Genay et Neuville.
Groupe Risque + : personnes habitant près d'une zone industrielle et susceptibles d'être partiellement affectées par un accident technologique majeur; 351 personnes sur les communes suivantes : La Mulatière, Lyon 8' et Vénissieux.
Groupe Témoin : personnes habitant en dehors d'une zone industrielle, 340 personnes soit à Lyon, soit dans la banlieue.
En complément de l'évaluation technique des dangers spécifiques aux usines à "haut risque", la directive Seveso impose aux pouvoirs publics et aux industriels d'informer les populations sur les consignes d'urgence qu'elles doivent appliquer en cas d'accident industriel grave. Portant sur près de 1.400 personnes, une enquête a été menée sur la Communauté Urbaine de Lyon au cours des mois de juin, septembre et octobre 1990.
Trois groupes ont été ...

Risque industriel ; Accident technologique ; Enquête ; Information des populations ; Intercommunalité ; Communication de crise ; Risque technologique ; DIRECTIVE SEVESO 1 ; Lyon

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- 23 p.

Le point de départ de l'analyse est l'explosion qui s'est produite à l'usine Total de La Mède, sur l'étang de Berre, le 9 novembre 1992. Lors de cet accident, six ouvriers ont trouvé la mort. Les dégâts ont été considérables ( 1,3 milliard de Francs ). Si l'on s'en tient aux critères de définition des accidents majeurs précisés dans la directive Seveso, l'accident de Total répond sans conteste à de tels critères. Pourtant, les populations n'ont été ni alertées - ceci était d'ailleurs bien inutile compte tenu de l'ampleur de ces explosions et des incendies - ni surtout informées de ce qu'elles devaient faire. Malgré l'heure matinale ( 5h2O ), les proches riverains de l'usine résidant à La Mède se sont levés et sont sortis de chez eux. Pourtant, les plaquettes qui leur avaient été distribuées lors de la campagne de communication du printemps 1989 précisaient que la meilleure protection, en cas d'accident majeur, était le confinement. A. Lalo tente d'élucider les raisons de ces réactions: les exigences réglementaires sont-elles insuffisantes ou peu applicables ? Les campagnes d'information n'ont-elles pas porté leurs fruits ou étaient-elles mal adaptées ? Les consignes auraient-elles été oubliées ? Tous ces efforts auraient-ils été vains ? L'auteur souhaite compléter son approche par une investigation institutionnelle de l'organisation des échanges entre les autorités et les habitants. Ainsi, en complément des aspects purement cognitifs (reconnaissance du danger par les riverains de l'usine Total et connaissance des consignes ), Anne Lalo s'efforce de mieux spécifier la part des processus de communication entre les populations et les différents acteurs concernés par cette démarche d'information du public élus locaux, agents de l'administration, industriels.

Elle propose de tester tout d'abord les diverses hypothèses susceptibles d 'expliquer les réactions des proches riverains de l'usine Total, à La Mède. La seconde partie de son investigation est consacrée à la représentation du statut et du rôle (légitimité et crédibilité) des différents acteurs qui interviennent en situation de crise ainsi qu'à la perception des responsabilités.

Cette double contribution lui permettra de conclure sur la pertinence et les limites de la procédure d'information du public telle qu'elle a été prévue par la directive Seveso.
Le point de départ de l'analyse est l'explosion qui s'est produite à l'usine Total de La Mède, sur l'étang de Berre, le 9 novembre 1992. Lors de cet accident, six ouvriers ont trouvé la mort. Les dégâts ont été considérables ( 1,3 milliard de Francs ). Si l'on s'en tient aux critères de définition des accidents majeurs précisés dans la directive Seveso, l'accident de Total répond sans conteste à de tels critères. Pourtant, les populations ...

Châteauneuf-les-Martigues ; Communication de crise ; Information des populations ; TOTAL ; Raffinerie de Provence : Total La Mède ; Incendie ; Confinement ; Campagne d'information ; Accident technologique ; Gestion de crise ; Sensibilisation du public

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Etude statistique de l'impact des plaquettes d'information du public sur les risques technologiques distribuées dans le cadre de l'application de la directive SEVESO en France.

DIRECTIVE SEVESO 1 ; Communication de crise ; Information préventive ; Risque industriel

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- 65 p.

Enquête sur la perception des risques naturels majeurs dans le département des Alpes Maritimes ; présentation des résultats sous forme graphique exclusivement.

Enquête ; Risque naturel ; Prévention des risques ; Information préventive ; Statistique

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- 20 p.

Il s'agit d'une étude élaborée en réponse à l'Appel à propositions de recherche du programme RDT. L'objectif est de réfléchir aux nécessaires modifications du " guide de Maîtrise de l'urbanisation autour des sites industriels à haut risque " publié en 1990. L'angle d'étude retenu est " socio-institutionnel " et privilégie le problème de la concertation et de l'implication de tous les acteurs concernés.
Il s'agit d'une étude élaborée en réponse à l'Appel à propositions de recherche du programme RDT. L'objectif est de réfléchir aux nécessaires modifications du " guide de Maîtrise de l'urbanisation autour des sites industriels à haut risque " publié en 1990. L'angle d'étude retenu est " socio-institutionnel " et privilégie le problème de la concertation et de l'implication de tous les acteurs concernés.

Risque industriel ; INSTALLATION DANGEREUSE ; Maîtrise de l'urbanisation

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